A propos
Etudes – formation
Né le 30 juin 1964 à Saint Vallier, en Saône et Loire.
Après l’obtention de mon baccalauréat en 1982 (série A2, mention « très bien »), j’ai été admis en préparation lettres supérieures au Lycée Louis le Grand et au Lycée Henry IV. J’ai choisi d’intégrer le Lycée Henry IV. J’ai été admis dans la foulée à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, en année préparatoire.
Après avoir obtenu en 1985 mon diplôme de l’IEP de Paris, section « service public », je me suis engagé dans la préparation du concours d’entrée à l’ENA. Je prêtais alors, déjà, une valeur sacrée aux affaires publiques et cherchais, inconsciemment, une voie de sublimation, une grande cause à laquelle me consacrer.
Après une année de préparation au concours, j’ai été une première fois admissible à l’ENA, en 1986. Ayant échoué aux oraux d’admission de l’ENA, j’ai intégré le DESS 203 de l’Université Paris IX Dauphine, alors dirigé par le Professeur Yves SIMON, consacré aux marchés financiers, marchés à terme, marchés de matières premières.
A l’été 1987, je me suis retrouvé stagiaire dans une filiale d’Indosuez., où j’ai exercé les fonctions de cambiste-clientèle. Deux mois plus tard, la Direction de la Banque me proposait de devenir VSNE dans une filiale new-yorkaise, sur les marchés d’options.
J’ai décidé de revenir à mes aspirations premières et de re-tenter l’ENA. J’ai été reçu en 1988.
J’ai fait mon service militaire en 1989, dans l’armée de terre, à l’école spéciale militaire de Coetquidan, puis au 505ème régiment du train, comme aspirant. En 1990, j’ai débuté ma scolarité à l’ENA. J’ai effectué plusieurs stages, dont un à l’Ambassade de France au Mexique, qui m’a donné le goût des voyages et de la diplomatie.
Début aux Ministère des Affaire Étrangères
A la sortie de l’ENA, j’ai choisi de servir l’Etat au Ministère des affaires étrangères et européennes.
J’y ai débuté ma carrière en 1992 comme rédacteur à la Direction des affaires juridiques, chargé des questions nucléaires (y compris notamment le Traité Euratom), des affaires spatiales (Comité pour les utilisations pacifiques de l’espace extra-atmosphérique des Nations-Unies, accords bilatéraux, services de lancement spatiaux, station spatiale internationale…), du Tunnel sous la manche et des ouvrages transfrontières (liaison ferroviaire Lyon-Turin, ponts sur le Rhin etc…). J’y suis resté quatre ans (1992-1996).
J’ai ensuite rejoint Bruxelles en 1996, où j’ai d’abord été nommé expert national détaché du Ministère des affaires étrangères auprès de la Commission européenne, au sein de la Direction générale au commerce. J’y ai passé trois années (1996- 1999) dans la Direction de Peter Carl. Je me suis occupé de l’autorisation de mise sur le marché communautaire de maïs génétiquement modifié, de semi-conducteurs, de questions spatiales (EGNOS, Galiléo) et surtout, d’un contentieux complexe avec le Japon, né d’un marché public portant sur l’acquisition par le Ministère japonais des transports d’un système de navigation par satellites, jugé par les opérateurs européens (Alcatel, Matra, Siemens…) non conforme à l’Accord sur les marchés publics (AMP) de l’OMC.
Diplomate français
A l’issue de cette période de détachement, qui a duré 3 ans, j’ai été nommé Conseiller à la Représentation de la France auprès de l’Union européenne, redevenant ainsi diplomate français au cœur du système européen. J’ai été désigné pour occuper les fonctions de Conseiller chargé des relations avec le Parlement européen, fonction complexe mais passionnante, supposant une bonne connaissance technique des dossiers et une bonne aptitude aux relations avec les élus et le monde politique.
En 2001, après deux ans à la Représentation permanente, j’ai été nommé conseiller politique à l’Ambassade de France à Rome, au palais Farnèse. En 2004, j’ai été rappelé en France auprès du Secrétaire général du Ministère des affaires étrangères comme chargé de mission (sorte de Chef de Cabinet).
En 2006, j’ai été nommé Ministre Conseiller à l’Ambassade de France en Inde, à la Nouvelle-Delhi. En 2009, après trois années denses et formatrices, dans un pays en pleine mutation, j’ai été nommé Consul général de France à Hong-Kong et Macao.
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